lundi 25 mai 2020

JJ - Episode 4 : Une nouvelle vie






Après moultes tergiversations, un beau mariage (dont j’ai perdu les photos), un gros bug qui m’a obligée à déménager Jean-José, nous le retrouvons dans un charmant bungalow des hauts de Twinplouc, marié, et sur le point de devenir père de famille. 
- Bonjour Jean-José, comment vas-tu ?
- Toi, je ne te parle plus. Tu as perdu les photos de mon mariage.
- Oh, ça va. Je te présente mes excuses.
- Je n’en veux pas. Tu m’excuseras mais là, je suis très occupé.
- Que fais-tu ?
- Je lis. Un polichinelle dans le tiroir. Je sais à peine comment on fait les bébés, alors les élever …
- Ok, Jean-José. Je te laisse dans ce cas.




Jean José est en congé paternité. Maggie et lui étaient ravis de leur nouvelle maison, certes modeste, mais fonctionnelle. Et pourtant, dieu sait qu’il n’était pas convaincu au départ.
-Tu es sûre de toi ?
- Oui, d’ailleurs, j’adorerais avoir la même maison.
- Oui, mais tous ces bambous devant la fenêtre.
- C’est vrai, j’ai peut-être abusé. Tu n’aimes pas Jean-José ?
- Oh, moi, tu sais, la nature. Ce n’est pas trop mon truc. Et tu n’as pas laissé la place pour un parking.
- Tu sais quoi Jean-José ? Tu devrais aller au boulot à vélo, ça ne pourra pas te faire de mal.

Il a mal pris ma réflexion et est retourné bouder à l’intérieur de la maison.
- Dois-je te rappeler Jean-José, que je suis tenue de respecter un budget aussi ? 








Maggie a été bien plus sympa avec moi. Décidemment, tu as vraiment beaucoup, beaucoup de chance Jean-José.
- Ne t’en fais pas. La maison est bien mieux que celle d’avant, et surtout, il n’y a plus de fantômes pour tout casser.
- Maggie, je sais que je peux compter sur toi pour tout réparer.
- Parlons des toilettes. Tu sais comme moi que Jean-José est un gros cochon.
- A qui le dis-tu.
- Il ne relève jamais la lunette des toilettes quand il fait pipi.
- C’est bien vrai.
- Aussi j’ai envisagé d’apporter aux toilettes l’amélioration nettoyage automatique, comme ça, la bonne ne passera pas son temps à passer derrière mon mari.
- Tu as entièrement raison. Fais donc ça.








Chez les Foulecan Philibert, les choses ne s’arrangent pas forcément. Josyane se laisse aller, à tel point que Brian a semble-t-il honte d’elle.
- Qu’en penses-tu toi, Jean-José ?
- Moi ? Oh, ben pas grand-chose …
- Il est vrai que ce n’est pas dans ton habitude.
Il est retourné dans sa maison, vexé. Qu’est ce qu’il est susceptible ma parole !





J’aurais aimé ne pas avoir à le taquiner, puisque je l’aime bien mon petit Jean-José, mais quand je le compare à son frère, qui grimpe les échelons de la carrière du mal avec une facilité déconcertante, je me pose bien la question de savoir ce que je peux lui trouver à lui.
- Simple, me dit-il un jour. J’ai un regard de chien battu qui te fait fondre instantanément.
- Ce n’est pas faux Jean-José. Ce n’est pas faux du tout. 








Pendant quelques jours, j’ai du prendre soin de Maggie. Elle était très souvent malade la pauvre.
- Oh, j’en peux plus. J’en ai marre de cette grossesse. Promets-moi que tu ne m’en feras faire qu’un hein ?
- Vu ton âge Maggie, il est peu probable que tu en aies un deuxième.
- Ah ouf.
- Et si ça peut te rassurer, moi-même j’ai été très malade. Pendant les 3 premiers mois.
- Trois mois ? Oooohhhh, je vais me sentir mal.
Et Maggie s’est retrouvé évanouie sur le sol.
- Allez, debout, si tu es fatiguée, il faut aller au lit. Et moi c’était trois mois humains, pas trois mois sims.
- Ouf, heureusement que tu es là pour me rappeler ce détail.
- Oui, en effet. Heureusement.



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